Profession de foi :
Qui est Hélène Ondréas?
Je m’appelle Hélène. Je suis née en mai 1962 d’un père d’origine slovaque, qui a combattu pour la France dans la Légion étrangère en Indochine avant de s’installer comme tailleur, et d’une mère bretonne, secrétaire de direction.
J’ai passé toutes mes vacances d’enfant en Bretagne, dans les Côtes-d’Armor auprès de ma grand-mère, près de Guingamp, et au bord de la mer dans un petit village aux côtes sauvages et splendides. Parmi les embruns et le bruit des vagues, j’ai attrapé le virus de la nature, des sciences, de la recherche et surtout l’amour de la mer. Très jeune, j’ai décidé de déployer toute mon énergie pour allier ces passions et en faire mon métier.
Après des études à Cherbourg puis à Brest, j’ai rejoint le département des géosciences marines de l’Ifremer.
J’ai beaucoup voyagé et navigué sur de nombreuses mers du globe à bord de bateaux océanographiques français et étrangers. Mes recherches ont porté sur les sources hydrothermales, les failles actives (au large d’Istanbul) et les volcans sous-marins, notamment à Mayotte. J’ai utilisé des robots télé-opérés pour étudier les fonds marins et j’ai eu la chance extraordinaire de plonger dans les abysses à bord du submersible Nautile.
J’ai toujours été très attachée à la transmission de nos recherches auprès des citoyens, en particulier des jeunes, à travers des journées « Sciences en fête », des portes ouvertes et des visites scolaires.
Mon métier m’a comblée, mais il m’a aussi appris les limites de notre monde et la manière dont nous l’habitons. Amoureuse de la nature et des animaux, j’ai vu au fil des années combien il est facile de détruire et combien il est plus difficile de respecter et de protéger.
Ce constat est mondial, mais il est aussi local. Nous sommes responsables de notre environnement et de ce que nous léguons à nos enfants.
Pendant quinze ans, j’ai été bénévole active au sein de différentes associations d’aide à la personne : accompagnement de jeunes en difficulté, visites de personnes âgées en établissements hospitaliers, accueil de personnes précaires ou sans domicile (café, repas, jeux, écoute…). Je suis également membre de plusieurs associations environnementales.
Côté mer, j’ai navigué à bord du voilier familial. Côté terre, je pratique l’équitation depuis peu et le dessin au sein d’une association de Plougonvelin.
J’ai découvert CAP Plougonvelin et Philippe Ris lors des rencontres organisées par le Café citoyen, notamment celles consacrées à l’eau. J’ai trouvé leur démarche d’information intéressante et profondément citoyenne. Partageant de nombreuses valeurs avec eux, j’ai décidé de m’engager dans cette liste avec conviction pour changer les choses, installer davantage de transparence, d’écoute et de respect entre élus et citoyens. Protester ne suffit pas : il faut s’engager.
Installée à Plougonvelin depuis 33 ans, j’ai vu notre commune évoluer très — parfois trop — rapidement. Les infrastructures n’ont pas toujours suivi la croissance démographique. Les souhaits et les besoins des habitants n’ont pas toujours été entendus. La commune s’est fortement bétonnée, au détriment des terres agricoles et des zones naturelles, empêchant parfois la nature de jouer son rôle, notamment lors de pluies intenses.
Je souhaite un Plougonvelin qui retrouve davantage de verdure : plus de nature, plus d’arbres, plus de biodiversité, plus de terres agricoles, mais aussi plus de vie, plus de lien social, plus d’écoute, plus d’entraide et plus de joie à habiter un si bel endroit.
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